La chlamydiose

L'infection à chlamydiæ trachomatis (CT) est l'IST bactérienne la plus fréquente entre 16 et 24 ans, surtout chez les femmes.
La contamination passe inaperçue la plupart du temps car il y a peu de symptômes, voire pas du tout.

La transmission est facile
Le préservatif (masculin et féminin) permet de se protéger de la plupart des IST, mais les modes de transmission sexuelle, notamment pour les chlamydiæ, sont multiples : la pénétration vaginale ou anale est le mode le plus répandu, mais parfois un simple contact peau à peau peut suffire. 
On peut donc avoir contracté une infection lors d’un rapport sexuel, qu’il y ait pénétration ou non, et quel que soit le sexe de son partenaire.

Il n’y a pas toujours de signes
Le plus souvent il n’y a aucun signe de la contamination. Parfois peuvent apparaître 1 à 2 semaines après la contamination des brûlures, un écoulement par la verge, l'anus ou le vagin, de la fièvre, une douleur au bas-ventre voire une angine...

Les complications sont importantes
Il y a des risques de salpingite, de stérilité, de grossesse extra-utérine et d’atteinte du nouveau-né si la mère est infectée.

Dans les pays industrialisés, l'infection à chlamydiæ trachomatis est la principale cause d’infertilités (dues à l'inflammation des trompes utérines).

Les risques de complications concernent surtout les femmes, mais les hommes sont quand même également touchés et peuvent transmettre les chlamydiæ à leur partenaire..

Le dépistage est simple
Il consiste en
- un prélèvement local indolore, à l’entrée du vagin chez la femme
- un recueil des urines ou un prélèvement à l’entrée de l’urètre chez l’homme.


Le dépistage est le seul moyen de vérifier si vous êtes infecté/e. De nombreuses structures le proposent, pour trouver le lieu le plus proche de chez vous, cliquez ici

Les chlamydiae se traitent de manière simple et efficace
Pour traiter la chlamydiose, un traitement antibiotique rapide (d’une durée inférieure à une semaine) et indolore est généralement prescrit par le médecin. Il fonctionne très bien.

Pour casser la dynamique de l’infection, et éviter de se réinfecter après un traitement, il est important de prévenir sa/son partenaire habituel/le et les partenaires des deux derniers mois. Un traitement pourra alors également leur être proposé ! Si vous souhaitez les prévenir de manière anonyme, vous pouvez utiliser l’e-carte de www.info-ist.fr


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